28 juillet
Pascal a décidé depuis quelques jours de communiquer à tout prix, par gestes, mimes, et en demandant et répétant des mots. Ses interlocuteurs en sourient souvent. Dans notre hôtel, le personnel ne parle que chinois et il veut des renseignements sur notre prochain bus ? Pas de souci, grâce à une carte, Google translate et du temps, la gentille dame de l’accueil lui donne les horaires, mais aussi s’occupe du taxi, mais aussi nous réserve les billets. La journée commence bien !
On se promène dans la vieille ville, au gré de ce qui nous attire : un temple bouddhiste et son toit de porte-bonheur ; un parc ombragé où des personnes âgées jouent aux cartes, chantent dans un micro, font des percussions ; une boutique de cartes postales avec un coin d’écriture ; un resto de nouilles où la dame prépare sous nos yeux et olgaline est donc sûre de ne pas avoir de la viande cachée (pas facile pour les végétariens ce pays, les fruits nous sauvent !) ; des sucreries cuites et écrasées en public; des biscuits aux fleurs.

Ambiance sonore du balcon (1min30 de shred…)









