Avatar, suite et fin

31 juillet

Lever à 5h pour le trio des motivés, Pascal Sonia et Juju. Le but est de voir le lever du soleil, à 20 minutes de marche. On croise un chinois perdu et effrayé par des chiens, on l’embarque. Pas de lumière magique, mais très chouette ambiance.

On part Rapido de cet hôtel miteux et puant, et on continue notre boucle. Beaucoup d’escaliers en descente, ça fatigue aussi.

On rejoint la ville et on fait des courses pour préparer la journée de demain : train pour xi’an, de 10h15 à 1h30… On a acheté nos fruits et nos nouilles, le distributeur d’eau chaude du train fera le reste.

Randonnée dans Avatar

30 juillet

L’adorable patron du très sympathique hôtel nous emmène dans sa voiture à l’entrée du parc, à 3 km. Les paysages sont superbes. Nous montons 2500 marches d’une traite… Nous ne croisons pas grand monde dans notre escalier, à part des porteurs de sacs de cailloux très lourds. Cette ascension amène à de très beaux points de vue. Malheureusement une route mène aux mêmes points de vue, et on se retrouve au milieu de milliers de chinois.

Nouvelle journée de bus, vers Avatar

29 juillet

Au programme, long trajet dans bus confort puis petit bus sans amortisseur sur route défoncée. On n’est plus qu’à 3km de l’entrée du parc qui a inspiré les décors d’avatar.

Déambulations

28 juillet

Pascal a décidé depuis quelques jours de communiquer à tout prix, par gestes, mimes, et en demandant et répétant des mots. Ses interlocuteurs en sourient souvent. Dans notre hôtel, le personnel ne parle que chinois et il veut des renseignements sur notre prochain bus ? Pas de souci, grâce à une carte, Google translate et du temps, la gentille dame de l’accueil lui donne les horaires, mais aussi s’occupe du taxi, mais aussi nous réserve les billets. La journée commence bien !

On se promène dans la vieille ville, au gré de ce qui nous attire : un temple bouddhiste et son toit de porte-bonheur ; un parc ombragé où des personnes âgées jouent aux cartes, chantent dans un micro, font des percussions ; une boutique de cartes postales avec un coin d’écriture ; un resto de nouilles où la dame prépare sous nos yeux et olgaline est donc sûre de ne pas avoir de la viande cachée (pas facile pour les végétariens ce pays, les fruits nous sauvent !) ; des sucreries cuites et écrasées en public; des biscuits aux fleurs.

Ambiance sonore du balcon (1min30 de shred…)

Dernière partie du trajet pour Fenghuan

27 juillet

Pascal et Thilou ont repéré la gare routière pendant que les autres dorment. On monte dans notre dernier bus et on débarque à Fenghuan en début d’après-midi. Ça paraît simple mais malheureusement la gare n’est pas où nous pensions, on est loin du centre et une dame nous appate dans son minibus. Drôle de moment où nous ne comprenons rien : pendant qu’on roule très lentement, une dame parle 10 minutes dans un micro (alors qu’il n’y a que 4 rangées de sièges) et 3 personnes lui donnent 40 euros. On ne saura jamais pourquoi. On trouve l’hôtel même si tout est écrit en chinois. Le balcon donne sur la rivière et les vieilles maisons, il n’y a plus qu’à se laisser bercer. Pas d’occidental en vue et personne ne parle anglais.

La journée de transition de Pascal

26 juillet.

Alors la mission du jour (et de demain aussi un peu), se déplacer de Ping’an à Fenghuan. Alors c’est pas simple, mais ça c’est très bien déroulé :

  • 10h30. Départ de l’hôtel.
  • 11h. 1h30 de Bus pour Longshen. On achète rapido de quoi manger, avant départ à 13h.
  • 13h. 1h30 de Bus pour Shanjian.
  • 17h. Taxi direction la gare.
  • 19h30. 4h de Train pour Huaihua. On avait le choix entre places debout ou couchettes. On a choisi places Debout. Bonne surprise, il y a des places assises, des petites tables et des fillettes ravies de voir olgaline. On prépare nos soupes chinoises.
  • 23h30. Arrivée à l’hôtel dans une ville insipide.

Petite anecdote. Ce matin je suis devant l’accueil de l’hôtel. Il y a 50 touristes chinois qui se préparent à partir car il est déjà 8h30 et après s’être réveillés très bruyamment à 5h15, être sortis hors du bâtiment pour observer le lever de soleil de 6h00, être revenu à 7h30 pour le petit déjeuner, il est déjà plus que le temps de quitter l’hôtel. Je suis donc devant l’accueil et je discute avec un petit groupe de 5/6 chinois. Très sympathiques, curieux de notre parcours. Lorsque je leur dis fièrement que nous avons bien aimé Shanghai, alors là ils font vraiment une drôle de tête. Ils se regardent les uns les autres et se tournent vers moi interrogateurs. Je répète « Shanghai ». Même réaction d’incompréhension. J’insiste : « Shanghai… Shanghai ! Big city. Twenty rive million d’habitants. Heu… Shaaaanghaiii ! ». Rien, ils se reregardent tous les 6 sans me comprendre. Gros moment de solitude. Et puis enfin une dame demande : « sangue-aille ? ». Avec des accents montants et descendants inaudibles

Ok, c’est dur de discuter…

Thilou : voisins chinois puis randonnée

25 juillet.

Aujourd’hui, moi, Olgaline et Juliette nous nous sommes faites réveillées à 6h00, 6h30 et 6h45 par 2 gamins chinois qui sautaient sur le lit de la chambre d’à côté. C’est après leur avoir dit 3 fois d’arrêter qu’ils ont baissé d’un ton. Et c’est à ce moment-là que les gens de la chambre de l’autre côté se sont mis à faire du bruit.

Nous sommes partis à 11h40 de dazhai avec nos gros sacs à dos et nous sommes arrivés à 15h30 à ping’an. Ça montait souvent, il y avait beaucoup d’escaliers et en descente c’était très glissant. Et pendant toute cette longue marche, les rizières nous accompagnaient.

Quand on est arrivé, on n’en pouvait vraiment plus.

Juliette dans les rizières

23 et 24 juillet

Il fait pas trop chaud et en même temps pas trop froid (c’est chouette).

La plupart des dames ici ont des drôles de coiffures. Elles regroupent leurs cheveux en un chignon sur leur front. Elles ressemblent un peu à des oies !

Papa ne sait dire que bonjour et merci en chinois, du coup il dit ça à tout le monde même si ça ne va pas du tout avec le contexte. Exemple :

« Vous voulez acheter mon sac ? »

« Bonjour ».

On a trouvé des nouveaux noms aux parents : papa = Papaye et maman = Mamangue.

Les bananes sont très bonnes et on a aidé des françaises paumées dans la forêt.

Les rizières sont super belles. Il faut du temps pour ratiboiser ces montagnes, les tailler, planter le riz et s’en occuper. La plus vieille rizière à 700 ans. On se demandait où étaient les grains blancs de riz qu’on connait dans ces herbes. La boue où est planté le riz est toute douce.

Balade en tandem

22 juillet.

Aujourd’hui, nous avons loué des vélos : 2 tandems et un simple. Très belle balade de 3h30. Après un repos à l’hôtel et un gros orage ( première pluie du séjour), on repart 1h sous la pluie et à la fraîche. C’est la première fois qu’il fait frais. Nous saluons plusieurs personnes qui promènent leur vache le long de la route.

Anecdotes d’Olgaline :

Je mettais à l’eau le bateau construit avec Thilou et en me relevant je me cogne contre Juliette et là, paf ! Chute à pieds joints dans la rivière verte de vase.

Papa vient de montrer mes chaussures de marches qui étaient posées par terre et a dit « bah tiens, Thilou ne prend pas ses chaussures ? ».

Yangshuo

21 juillet

Pascal tombe du lit à 6h15 pour monter au sommet du pic qui nous domine. 1200 marches.

Ce matin tout le monde est d’accord pour se lever plus tôt (9h, on avait nos habitudes à 10h…) car on va dans notre hôtel de luxe au calme, suite présidentielle. Petit bus, taxi pour sortir de la ville, et on se pose. Les filles courent partout (2 chambres, 2 salles de bains, un salon, une terrasse et une baignoire en bois dans la chambre parentale), c’est très classe. On enchaîne avec la piscine, puis le très bon restaurant de l’hôtel.

On sort quand même balader, la ville s’enroule autour des pics. On monte en haut d’un pic, très raide, 240 m de dénivelé, il fait 38 degrés, et c’est facile ! Après quelques jours et des maux de tête quotidiens pour olgaline et sonia, nous sommes maintenant bien habitués à la chaleur.